Index > Nos prestations > Exemples de comptes rendus


Nos prestations : les comptes rendus


Exhaustif minute – 368 mots.

Je crois qu’il y a un domaine dans le secteur associatif qu’on a oublié, un versant dont on n’a pas trop parlé, c’est le bénévolat. Je crois que s’il n’y avait pas les bénévoles au niveau du secteur associatif, là on serait en danger. Mais je crois que grâce à l’énergie associative, qui est forte, même si elle est peut-être un peu plus compliquée à trouver maintenant, l’énergie associative est une vraie énergie qui permet d’aller plus loin. Première chose. Mais il faut la former.
Je voulais revenir sur l’aspect impôt que mon voisin évoquait. Les associations, effectivement, il n’y a pas d’impôts sur les sociétés, c’est clair, mais on paie quand même un certain nombre de taxes, et donc on participe à notre niveau. Donc voilà, une précision quand même, on n’est pas exonéré de tout. Par exemple, si je prends la TVA.
Par rapport aussi à un aspect qui n’a pas été évoqué, les appels à projets, parce que c’est quand même une nouvelle dynamique, si on peut dire ça, une nouvelle ouverture qui est amenée, mais ce n’est pas une ouverture pour les associations… On peut considérer que c’est plutôt une fermeture, parce qu’un appel à projets, il faut y répondre déjà dans un délai très court qui est, je crois, de 90 jours maximum : donc, comment une association où il y a beaucoup d’énergies bénévoles, même s’il y a des salariés, peut-elle se mobiliser plusieurs soirées pour monter un projet ? Je veux dire, un projet de création, au sein d’une association, c’est facilement dix mois de travail, et en travaillant d’arrache-pied. Donc ça c’est un premier problème. Et le deuxième problème, c’est que l’appel à projets va mettre en concurrence les associations. Cela veut dire qu’au lieu de s’inscrire dans un schéma à trois ans ou à cinq ans, qui était fait au niveau des conseils généraux ou au niveau de l’Etat, maintenant ça va rentrer dans des cases. Donc on va rentrer dans des cases et on va être en concurrence dans ces cases-là dans des délais très courts. Et là, c’est un réel danger pour le secteur associatif. Et si on veut la mort des associations, on continue comme ça.


Exhaustif remanié – 303 mots.

Il est un domaine du secteur associatif que nous avons oublié, dont nous avons peu parlé : le bénévolat. En l’absence de bénévoles au sein du secteur associatif, nous serions en danger. L’énergie associative, qui est forte, même si elle est peut-être un peu plus compliquée à trouver de nos jours, est une véritable dynamique permettant d’aller plus loin. Néanmoins, elle suppose une formation.

Concernant la problématique de l’impôt évoquée précédemment, les associations ne sont pas redevables de l’impôt sur les sociétés mais elles s’acquittent quand même d’un certain nombre de taxes. Elles participent ainsi à leur niveau. Il convenait donc de préciser que les associations ne sont pas exonérées de tout impôt, notamment de la TVA.

Quant aux appels à projets (un autre aspect qui n’a pas été évoqué), s’il s’agit en apparence d’une nouvelle dynamique, d’une nouvelle ouverture, on peut plutôt les considérer comme une fermeture pour les associations car ils posent deux types de problème. En premier lieu, il faut y répondre dans un délai très court qui est, me semble-t-il, de 90 jours maximum : comment une association, composée essentiellement d’énergies bénévoles, même si elle emploie des salariés, peut-elle se mobiliser plusieurs soirées pour monter un projet ? Un projet de création au sein d’une association représente facilement dix mois de travail, et en travaillant d’arrache-pied. En second lieu, l’appel à projets va mettre en concurrence les associations. Ainsi, au lieu de s’inscrire dans un schéma à trois ans ou à cinq ans, sur lequel se fondaient les conseils généraux ou l’Etat, on aboutit désormais à un système de cases. Nous allons donc rentrer dans des cases et nous allons être en concurrence à l’intérieur de celles-ci, dans des délais très courts. Il s’agit là d’un réel danger pour le secteur associatif. Continuer ainsi signifie la mort des associations.